Prix du contrôle technique : la méthode officielle

Par la rédaction ·

Contrôle technique prix
Sommaire
  1. Le prix du contrôle technique est libre : pourquoi aucune moyenne nationale ne vous concerne
  2. Trouver le vrai prix près de chez vous (méthode pas à pas)
  3. Essence, diesel, GPL, hybride, électrique : pourquoi le tarif change selon l’énergie
  4. Le vrai budget : prix du contrôle plus risque de contre-visite
  5. Motos, scooters et quadricycles : des prix enfin comparables depuis janvier 2026
  6. Quand le contrôle technique devient un coût subi : vente, retard, amende
  7. Payer moins cher sans se tromper de centre
  8. Sources

Le contrôle technique n’a pas de tarif officiel. L’État n’en fixe aucun, ne l’encadre pas et ne publie aucun barème : chaque centre agréé décide de son prix. En contrepartie, il impose à ces centres d’afficher leurs tarifs et de les transmettre à une base publique, gratuite, mise à jour en continu.

La conséquence est directe pour votre portefeuille : la « moyenne nationale » que vous cherchez ne vous concerne pas, mais le prix exact des centres situés autour de chez vous est consultable en quelques minutes. Cet article vous montre où le trouver, comment vérifier sa fraîcheur, et comment calculer le vrai coût d’un passage au contrôle — celui qui intègre le risque de contre-visite, ignoré partout ailleurs.

Le prix du contrôle technique est libre : pourquoi aucune moyenne nationale ne vous concerne

Il n’existe pas de prix du contrôle technique. Il existe le prix de votre centre, et celui de ses voisins. Les prix des prestations de contrôle technique périodique et de contre-visite sont variables selon les centres, comme le rappelle la fiche officielle de Service-Public.fr sur le contrôle technique d’une voiture (page vérifiée le 1er janvier 2026).

Cette liberté tarifaire a une contrepartie que peu de sites expliquent : la transparence est obligatoire. L’arrêté du 29 juillet 2020 relatif à la publicité des prix des prestations de contrôle technique impose aux centres d’afficher leurs tarifs de manière visible et lisible depuis l’extérieur, à l’entrée principale du public, classés par type d’énergie (article 2). Il leur impose surtout de communiquer ces prix par internet à l’organisme désigné par le ministre chargé de l’économie, et de signaler immédiatement toute modification (article 3). Ces données sont ensuite mises à disposition libre du public sous forme électronique (article 4).

Autrement dit : l’État ne fixe pas le prix, mais il collecte le prix de chaque centre et vous le donne.

Pourquoi vous ne lirez pas de « prix moyen 2026 » ici

Les pages qui dominent cette recherche annoncent toutes un prix moyen national et des classements par département. Aucune, sur les dix analysées le 7 septembre 2026, n’indique la date de son relevé, le nombre de centres retenus, ni la méthode de calcul. Un chiffre sans méthode ni date n’est pas une information tarifaire : c’est une accroche. Il vieillit en silence, il ne dit rien de votre commune, et il ne vous sert à rien au moment de réserver.

Notre position éditoriale est simple. Tant qu’un ordre de grandeur n’a pas été recalculé par la rédaction sur le fichier public, avec sa date d’extraction, son périmètre et une médiane accompagnée des déciles plutôt qu’une moyenne écrasée par les extrêmes, nous n’affichons pas de chiffre. La méthode ci-dessous vous permet d’obtenir mieux : votre prix, pas une moyenne.

Ce que couvre le tarif affiché

  • Inclus : la visite technique périodique du véhicule, c’est-à-dire l’examen des points de contrôle réglementaires et l’édition du procès-verbal.
  • Jamais inclus : les réparations, quelles qu’elles soient. Le centre constate, il ne répare pas.
  • Facturé à part : la contre-visite, qui a son propre tarif, lui aussi libre et lui aussi soumis à l’obligation d’affichage et de transmission.

Trouver le vrai prix près de chez vous (méthode pas à pas)

La donnée collectée par l’État est publiée sur un comparateur public et gratuit. Voici la marche à suivre.

  1. Ouvrez le comparateur officiel des prix du contrôle technique édité par la DGCCRF.
  2. Lancez la recherche par commune ou par département. Le service a été entièrement refondu : cartes interactives aux échelles nationale, départementale ou communale, et rayon de recherche réglable de 10 à 100 km (Service-Public.fr, actualité du 16 septembre 2024).
  3. Filtrez sur votre type de véhicule et votre énergie. C’est indispensable : un tarif essence ne préjuge pas du tarif GPL du même centre.
  4. Comparez, sur chaque fiche centre, trois éléments et pas seulement le premier : le prix du contrôle, le prix de la contre-visite, et la date d’application du tarif.

Cette date d’application change tout. Elle vous dit si le prix affiché date de la semaine dernière ou d’il y a dix-huit mois. Aucun comparatif commercial ne vous offre cette vérification.

Pour aller plus loin : le jeu de données ouvert

Si vous voulez comparer tous les centres d’un département d’un seul coup, plutôt que fiche par fiche, téléchargez le fichier source. Les données publiques du comparateur sont diffusées en CSV compressé au format ZIP sous licence ouverte, et le flux est mis à jour toutes les heures. Les champs couvrent l’identification du centre (SIRET, nom, localisation), les coordonnées, les horaires, les types de véhicules et d’énergies contrôlés, ainsi que les prix de visite et de contre-visite avec leur date d’application.

Les mêmes fichiers sont republiés sur la plateforme nationale : le jeu de données « Prix des contrôles techniques » sur data.gouv.fr est publié sous Licence Ouverte 2.0, avec un CSV de 34,5 Mo et un fichier JSON. Un tableur suffit pour trier une colonne de prix par code postal. L’annuaire des centres de contrôle technique complète l’ensemble avec les coordonnées des centres agréés. Au 7 septembre 2026, la dernière mise à jour affichée était datée du 7 septembre 2026 pour les prix et du 6 septembre 2026 pour l’annuaire.

Les limites à connaître avant de s’y fier aveuglément

Le fichier public exclut les centres fermés et ne contient pas les numéros d’agrément. Un tarif transmis reste un tarif transmis : ce n’est pas un devis opposable. Confirmez le prix au moment de la prise de rendez-vous, en indiquant l’énergie exacte de votre véhicule.

Si le prix facturé dépasse le prix affiché

Vous n’êtes pas démuni, et c’est le point que la plupart des pages concurrentes omettent. L’affichage doit être visible et lisible depuis l’extérieur, à l’entrée principale, avec des tarifs classés par type d’énergie, et toute modification de prix doit être signalée immédiatement à l’organisme collecteur, conformément aux articles 2 et 3 de l’arrêté du 29 juillet 2020. Photographiez l’affichage extérieur avant d’entrer : c’est la pièce qui rend une contestation crédible.

La vérification à faire avant de réserver

  • Le prix du contrôle pour votre énergie, pas le tarif d’appel.
  • Le prix de la contre-visite, relevé le même jour.
  • La date d’application du tarif sur la fiche du centre.
  • La distance réelle, temps de trajet compris — un aller-retour lointain absorbe vite un écart de prix.
  • Le délai de rendez-vous pour le contrôle, et surtout pour une éventuelle contre-visite.
  • L’affichage extérieur du centre, vérifié sur place à l’arrivée.
Contrôle technique prix — illustration 1
Illustration originale — Forum Mécanique

Essence, diesel, GPL, hybride, électrique : pourquoi le tarif change selon l’énergie

L’énergie n’est pas une variable commerciale inventée par les centres. Elle est structurante au point que la réglementation impose un affichage des tarifs classés par type d’énergie, comme le prévoit l’article 2 de l’arrêté du 29 juillet 2020. Si l’État exige cette ventilation, c’est que les prestations diffèrent réellement.

Le cas le plus net est le GPL. Les véhicules qui roulent au GPL subissent des contrôles plus approfondis, avec vérification du réservoir, des accessoires de fixation et de l’étanchéité du système, précise la Sécurité routière. Le surcoût habituellement constaté sur les grilles tarifaires a donc une justification technique, et non commerciale.

Les règles d’affichage s’appliquent à un périmètre précis de véhicules légers : voitures particulières, 4×4, voitures de collection, camionnettes et camping-cars jusqu’à 3,5 tonnes, quelle que soit l’énergie (arrêté du 29 juillet 2020).

En revanche, une chose ne change pas avec l’énergie : le contenu de la prestation. Le contrôle porte sur une centaine de points regroupés en dix fonctions principales, sans démontage du véhicule (Sécurité routière). Un tarif plus élevé n’achète pas un contrôle plus complet, et un tarif plus bas n’achète pas un contrôle allégé. C’est le raisonnement le plus utile de toute cette page pour arbitrer sans arrière-pensée.

Reste la question que tout le monde pose : de combien varie le prix d’une énergie à l’autre ? La réponse honnête est qu’elle se calcule, département par département, sur le fichier officiel — en filtrant les centres d’un même département, en relevant le prix médian par énergie et en indiquant la date d’extraction. Nous ne reprenons aucun écart chiffré d’un concurrent, car aucun n’expose sa méthode. Le comparateur vous donne cette réponse pour votre zone en deux filtres.

Le vrai budget : prix du contrôle plus risque de contre-visite

Voici le calcul que personne ne fait dans les résultats de recherche. Le coût attendu de votre passage n’est pas le prix affiché, c’est :

coût attendu = prix du contrôle + (probabilité de contre-visite × prix de la contre-visite)

Cette probabilité n’a rien d’abstrait. Sur l’année 2025, 27,61 millions de contrôles de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers ont été réalisés, pour un taux de contre-visite de 19,30 % (ministère chargé des Transports, bilans annuels 2025). Environ un contrôle sur cinq débouche donc sur une contre-visite. Les bilans détaillés, fonction de contrôle par fonction de contrôle, sont publiés par l’UTAC-OTC, organisme technique central désigné par l’État, vers lequel le ministère renvoie.

Concrètement : comparer deux centres uniquement sur le prix du contrôle revient à ignorer une dépense qui a près d’une chance sur cinq de tomber. Un centre légèrement plus cher au contrôle mais nettement moins cher en contre-visite peut sortir gagnant sur le coût attendu. Le comparateur affiche les deux prix côte à côte : relevez-les ensemble, jamais l’un sans l’autre.

Le piège de coût le plus cher de tout l’article

La contre-visite doit être réalisée dans les deux mois suivant le premier contrôle. Passé ce délai, le véhicule doit être soumis à un nouveau contrôle périodique complet, à la charge du propriétaire (Sécurité routière). Le délai de deux mois maximum est confirmé par la fiche Service-Public.fr F2878.

Traduisez cette règle en argent. Vous choisissez un centre parce qu’il est moins cher de quelques euros. Votre véhicule ressort en contre-visite. Il faut faire réparer, puis retrouver un créneau. Si la réparation prend trois semaines et que le prochain créneau de contre-visite du centre est à dix semaines, vous dépassez le délai — et vous repayez un contrôle périodique entier, pas une contre-visite. L’économie initiale est effacée plusieurs fois.

La question à poser au téléphone avant de réserver est donc : « quel est votre délai actuel pour une contre-visite ? » Elle vaut plus que la comparaison au centime près.

Lire son procès-verbal

Le procès-verbal porte la lettre A si aucune contre-visite n’est nécessaire, et la lettre S si elle l’est (Sécurité routière). C’est cette lettre, et la date limite de validité, qui déclenchent le compte à rebours. Notez la date de fin de délai dans votre agenda le jour même du contrôle : c’est la seule protection réellement efficace contre le piège décrit ci-dessus.

Motos, scooters et quadricycles : des prix enfin comparables depuis janvier 2026

Les motards étaient jusqu’ici les grands absents de la transparence tarifaire. L’obligation de publicité des prix ne visait que les véhicules légers : comparer le tarif du contrôle d’une moto d’un centre à l’autre relevait de l’appel téléphonique un par un.

Ce n’est plus le cas. L’arrêté du 15 décembre 2025 modifiant l’arrêté du 29 juillet 2020 étend les obligations de publicité des prix aux véhicules motorisés à deux ou trois roues et aux quadricycles à moteur. Ses articles 1 à 5 sont entrés en vigueur le 1er janvier 2026.

Les véhicules visés par le texte : cyclomoteurs, motocyclettes, tricycles, motocyclettes avec side-car, quads et voiturettes sans permis.

Côté données, le mouvement avait été anticipé : les prix des contrôles de véhicules de type L ont été ajoutés au jeu de données public le 8 octobre 2025 (data.gouv.fr, « Prix des contrôles techniques »), et l’annuaire des centres les intègre également depuis octobre 2025. La méthode décrite plus haut fonctionne donc pour une moto exactement comme pour une voiture.

Cadrer la dépense sur la durée

La périodicité est plus espacée que pour une voiture : premier contrôle à 5 ans, puis tous les 3 ans pour les deux et trois-roues motorisés (ministère chargé des Transports). Le risque de contre-visite y est aussi nettement plus faible : sur le bilan 2024-2025, 2,21 millions de contrôles de véhicules de catégorie L ont été réalisés, avec un taux de contre-visite de 11,9 % (ministère chargé des Transports), contre 19,30 % pour les voitures et utilitaires légers sur 2025 (même source).

Pour un deux-roues, le calcul du coût attendu penche donc davantage vers le prix du contrôle lui-même. Cela ne dispense pas de relever le tarif de contre-visite, mais cela rend la comparaison plus simple : sur ce segment, le prix affiché est un meilleur indicateur du coût réel que sur une voiture.

Contrôle technique prix — illustration 2
Illustration originale — Forum Mécanique

Quand le contrôle technique devient un coût subi : vente, retard, amende

Le prix ne devient vraiment cher que lorsqu’on paie deux fois, ou qu’on paie une amende en plus. Trois situations méritent d’être anticipées.

Le calendrier réglementaire

Pour une voiture, le premier contrôle doit intervenir au cours des 6 mois précédant le 4e anniversaire de la mise en circulation, puis tous les 2 ans (Service-Public.fr, fiche F2878). La Sécurité routière formule la même règle côté échéance : le contrôle est légalement dû au plus tard quatre ans après la mise en circulation, puis tous les deux ans (Sécurité routière).

Le défaut de contrôle technique

Rouler sans contrôle valide expose à une amende de 135 euros et au retrait possible de la carte grise pendant sept jours, le temps de faire réaliser le contrôle (Sécurité routière). La fiche officielle mentionne pour sa part une amende pouvant aller jusqu’à 750 €, ainsi que l’immobilisation du véhicule et une mise en fourrière possibles (Service-Public.fr, fiche F2878). Rapporté au prix d’un contrôle, l’arbitrage n’a rien d’un dilemme.

La vente d’occasion

Pour une vente à un particulier, le vendeur doit remettre un procès-verbal de contrôle technique de moins de 6 mois pour les voitures particulières, camionnettes et camping-cars de 3,5 t maximum de plus de 4 ans, et pour les véhicules motorisés à 2-3 roues ou quadricycles de plus de 5 ans (Service-Public.fr, fiche F1707, vérifiée le 23 janvier 2026).

L’exception est un vrai levier de négociation : aucun contrôle n’est exigé si l’acheteur est un professionnel de l’automobile (fiche F1707). Sur une reprise en concession, le contrôle que vous vous apprêtiez à payer n’est pas dû. Vérifiez avant de réserver un créneau.

Le coût caché du calendrier tient au reste à la fenêtre de validité : un procès-verbal établi trop tôt avant une mise en vente peut expirer entre la signature et l’immatriculation par l’acheteur, obligeant à en repayer un. Sur un véhicule ancien mis en vente sans date de transaction certaine, il est souvent plus rationnel d’attendre un acheteur sérieux que de passer le contrôle par anticipation.

Faut-il passer le contrôle maintenant ? Seuils réglementaires issus des fiches Service-Public.fr F2878 et F1707.
Votre situation Décision
Voiture approchant son 4e anniversaire, vous continuez à rouler Réserver dans la fenêtre des 6 mois précédant l’anniversaire
Voiture de plus de 4 ans, vente à un particulier prévue Contrôle obligatoire, procès-verbal de moins de 6 mois à la remise
Voiture de plus de 4 ans, reprise par un professionnel Aucun contrôle exigé — ne pas le payer
Moto ou scooter de moins de 5 ans Pas encore concerné par le premier contrôle
Procès-verbal mention S en main Contre-visite à caler sous 2 mois, sans exception

Payer moins cher sans se tromper de centre

Les leviers d’économie réels tiennent en trois gestes, tous vérifiables.

  1. Comparer sur la source officielle plutôt que sur une moyenne. Le comparateur de la DGCCRF donne le prix du centre, pas celui d’un département fictif.
  2. Élargir le rayon de recherche. Le service permet de porter la recherche de 10 à 100 km (Service-Public.fr, 16 septembre 2024). Les écarts entre une zone urbaine dense et une commune voisine sont souvent supérieurs au coût du trajet.
  3. Relever le prix de la contre-visite en même temps que celui du contrôle. C’est la ligne oubliée, et statistiquement elle tombe sur environ un contrôle sur cinq pour les voitures et utilitaires légers (bilans 2025, taux de contre-visite de 19,30 %).

Ce qui ne doit pas entrer dans l’arbitrage

La qualité du contrôle n’est pas une variable de prix. Le contenu est identique partout : une centaine de points, dix fonctions, sans démontage (Sécurité routière). Un centre moins cher ne contrôle pas moins bien, et un centre de réseau plus cher ne délivre pas un procès-verbal de meilleure valeur.

Les opérations promotionnelles des réseaux existent, généralement hors périodes de forte affluence. Nous n’en reprenons aucun montant : ces offres sont locales, datées, et souvent expirées au moment où un article les cite. Si vous en croisez une, vérifiez-la sur l’affichage extérieur du centre concerné, qui reste la référence opposable.

Le levier le plus rentable : ne pas déclencher la contre-visite

Le premier poste de dépense évitable n’est pas le prix du contrôle, c’est la contre-visite elle-même. Les vérifications que vous pouvez faire vous-même la veille — éclairage complet avant et arrière, état des essuie-glaces et du pare-brise, pression et usure des pneumatiques, niveaux, jeu dans la direction, plaques d’immatriculation lisibles — relèvent des fonctions contrôlées et se corrigent pour une fraction du coût d’un second passage. Nos guides d’entretien détaillent chacun de ces points.

L’erreur à ne pas commettre

Choisir un centre sur le seul prix affiché, sans regarder son délai de rendez-vous. La règle des deux mois pour la contre-visite ne souffre aucune tolérance : au-delà, c’est un contrôle périodique complet qui est dû, à votre charge (Sécurité routière).

Les trois liens à garder

Ces trois adresses ne vieilliront pas comme un « prix moyen 2026 ». Elles vous permettent de refaire la vérification par vous-même, avec des données horodatées, à chaque échéance.

Sources

  1. DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) — Comparateur officiel des prix des contrôles techniques, édité par la DGCCRF, permettant de rechercher un centre de contrôle technique et les tarifs associés. Permet d’affirmer qu’une source publique et gratuite donne le prix réel par centre. (Page consultée et vérifiée le 07/09/2026)
  2. DGCCRF — Les données publiques sont diffusées en CSV compressé au format ZIP sous Licence ouverte, et le flux est mis à jour toutes les heures. Les champs couvrent l’identification du centre (SIRET, nom, localisation), les coordonnées, les horaires, les types de véhicules et d’énergies contrôlés, ainsi que les prix de visite et de contre-visite avec leur date d’application. Les numéros d’agrément, les codes NAF et les centres fermés sont exclus. (Page consultée et vérifiée le 07/09/2026)
  3. data.gouv.fr — Ministères économiques et financiers, DGCCRF (éditeur) — Jeu de données « Prix des contrôles techniques » publié sous Licence Ouverte / Open Licence version 2.0, avec deux fichiers principaux (CSV de 34,5 Mo et JSON). Les prix des contrôles de véhicules de type L y ont été ajoutés le 8 octobre 2025. (Dernière mise à jour du jeu de données affichée : 7 septembre 2026 (consulté le 07/09/2026))
  4. data.gouv.fr — DGCCRF — Annuaire des centres agréés de contrôle technique pour véhicules légers, incluant leurs tarifs, sous Licence Ouverte / Open Licence version 2.0 ; intègre depuis octobre 2025 les prix des vérifications techniques des véhicules de type L. (Dernière mise à jour affichée : 6 septembre 2026 (consulté le 07/09/2026))
  5. Légifrance — Journal officiel de la République française — Arrêté du 29 juillet 2020 relatif à la publicité des prix des prestations de contrôle technique de certaines catégories de véhicules légers : définition des véhicules légers concernés (voitures particulières, 4×4, voitures de collection, camionnettes, camping-cars jusqu’à 3,5 t, quelle que soit l’énergie) ; affichage des tarifs de manière visible et lisible depuis l’extérieur, à l’entrée principale du public, classés par type d’énergie (art. 2) ; communication des prix par internet à l’organisme désigné par le ministre chargé de l’économie et signalement immédiat de toute modification (art. 3) ; mise à disposition libre du public sous forme électronique (art. 4). Prestations visées : contrôle technique périodique et contre-visite. (Arrêté signé le 29 juillet 2020, publié au JORF (entrée en vigueur le lendemain de la publication))
  6. Légifrance — Journal officiel de la République française — Arrêté du 15 décembre 2025 modifiant l’arrêté du 29 juillet 2020 : les obligations de publicité des prix sont étendues aux véhicules motorisés à deux ou trois roues et aux quadricycles à moteur (cyclomoteurs, motocyclettes, tricycles, motocyclettes avec side-car, quads, voiturettes sans permis). Les articles 1 à 5 entrent en vigueur le 1er janvier 2026. Le texte abroge par ailleurs l’arrêté du 8 octobre 2018 sur les pièces issues de l’économie circulaire. (Arrêté du 15 décembre 2025 — entrée en vigueur des articles 1 à 5 au 1er janvier 2026)
  7. Service-Public.fr (DILA) — fiche « Contrôle technique d’une voiture » — Les prix des prestations de contrôle technique périodique et de contre-visite sont variables selon les centres. Le premier contrôle doit intervenir au cours des 6 mois précédant le 4e anniversaire de la mise en circulation, puis tous les 2 ans. La contre-visite doit avoir lieu dans un délai de 2 mois maximum. En cas de défaut : amende pouvant aller jusqu’à 750 € (135 € forfaitaires en pratique), immobilisation du véhicule et mise en fourrière possibles. Références citées : articles L323-1 et R323-1 à R323-22 du code de la route, décret n° 2025-1180 du 8 décembre 2025, arrêtés du 18 juin 1991 et du 29 juillet 2020. (Page « Vérifié le 01 janvier 2026 » (consultée le 07/09/2026))
  8. Service-Public.fr (DILA) — fiche vente d’un véhicule d’occasion — Pour une vente à un particulier, le vendeur doit fournir un procès-verbal de contrôle technique de moins de 6 mois pour les voitures particulières, camionnettes et camping-cars de 3,5 t maximum de plus de 4 ans, et pour les véhicules motorisés à 2-3 roues ou quadricycles de plus de 5 ans. Aucun contrôle n’est exigé si l’acheteur est un professionnel de l’automobile. (Page « Vérifié le 23 janvier 2026 » (consultée le 07/09/2026))
  9. Service-Public.fr (DILA) — actualité « Contrôle technique des voitures : le comparateur des tarifs en ligne évolue » — Le comparateur public des tarifs a fait l’objet d’une refonte complète : cartes interactives aux échelles nationale, départementale ou communale, recherche par commune, département, type de véhicule ou énergie, avec un rayon de recherche de 10 à 100 km. Véhicules couverts : voitures particulières, 4×4, camionnettes, camping-cars de moins de 3,5 t et voitures de collection. Le dispositif repose sur un décret de 2019 et l’arrêté du 29 juillet 2020. (Actualité publiée le 16 septembre 2024 (consultée le 07/09/2026))
  10. Sécurité routière (Délégation à la sécurité routière, ministère de l’Intérieur) — Le contrôle technique porte sur une centaine de points regroupés en dix fonctions principales, sans démontage du véhicule ; les véhicules roulant au GPL subissent des contrôles plus approfondis (réservoir, accessoires de fixation, étanchéité du système). Le contrôle est légalement dû au plus tard quatre ans après la mise en circulation, puis tous les deux ans. En cas de manquement dans les délais légaux : amende de 135 euros et retrait possible de la carte grise pendant sept jours. Le procès-verbal porte la lettre A si aucune contre-visite n’est nécessaire, la lettre S si elle l’est ; la contre-visite doit être réalisée dans les deux mois suivant le premier contrôle, et en cas de dépassement de ce délai le véhicule doit être soumis à un nouveau contrôle périodique complet, à la charge du propriétaire. (Page datée du 06 septembre 2018 (contenu vérifié en rendu réel le 07/09/2026))
  11. Ministères Transition écologique, Aménagement du territoire, Transports (ministère chargé des Transports) — Bilans annuels 2025 du contrôle technique : 27,61 millions de contrôles de voitures particulières et véhicules utilitaires légers, pour un taux de contre-visite de 19,30 % ; 1,27 million de contrôles de véhicules lourds, taux de contre-visite de 11,17 % ; 2,21 millions de contrôles de véhicules de catégorie L sur le bilan 2024-2025, taux de contre-visite de 11,9 %. Périodicités officielles : véhicules légers à 4 ans puis tous les 2 ans, véhicules lourds annuellement, autobus et autocars tous les 6 mois, deux et trois-roues motorisés à 5 ans puis tous les 3 ans. L’UTAC-OTC définit les méthodologies de contrôle applicables aux points de contrôle via des instructions techniques. (Bilans 2025 (catégorie L : 2024-2025) — page consultée le 07/09/2026)
  12. UTAC-OTC — Organisme technique central du contrôle technique (désigné par l’État) — Page officielle de publication des bilans et chiffres annuels du contrôle technique des véhicules légers par l’organisme technique central ; c’est la source primaire vers laquelle renvoie le ministère chargé des Transports pour les volumes de contrôles et les taux de contre-visite. À consulter pour le détail par fonction de contrôle avant rédaction (site en rendu JavaScript, contenu à relever manuellement). (URL vérifiée accessible (HTTP 200) le 07/09/2026 ; contenu du bilan à relever à la date de rédaction)

Rédaction Forum Mécanique

Les obligations, prix et périodicités cités renvoient à l’UTAC, à la Sécurité routière ou à Légifrance. Nous ne vendons ni pièce ni prestation.

Sources et date de relevé

  • Les montants, périodicités et obligations cités dans cet article renvoient à leur source dans le corps du texte, avec la date à laquelle nous les avons relevés.
  • Réglementation : Légifrance et service-public.fr. Immatriculation : ANTS. Contrôle technique : arrêtés en vigueur et organismes agréés.

Rédigé par la rédaction de Forum Mécanique. Les prix, périodicités et obligations cités renvoient à leur source et à sa date ; la réglementation change. Une intervention sur un véhicule engage votre sécurité : en cas de doute, passez par un professionnel.

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